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Analyse métagénomique de sol traités avec UB5000 pour optimiser la régie et comprendre l'effet de l'inoculant sur la plante et le microbiome

L'entreprise Biotechnologie Ulysse a assemblée un consortium de bactéries qui, lorsqu'appliqué dans le sol aux 2-3 semaines, semble avoir un effet sur la résistance à la sécheresse. Cependant, la fréquence d'application de l'inoculant demeure à déterminer, de même que son mode d'action. Par ailleurs, le second partenaire Azimut Innovation opère aussi dans le domaine des biostimulants et s'intéresse particulièrement aux déterminants génétiques de cette biostimulation. Ce projet sera un projet de métagénomique et de transcriptomique de plants de laitue traités ou non avec l'inoculant, en conditions normale ou de sécheresse. L'objectif de ce projet est de comprendre l'impact de l'inoculant sur la plante afin d'asseoir sur des données scientifiques solides les assertions sur la résistances à la sécheresse. Le second objectif du projet sera ciblé par la métagénomique, il consistera déterminer la persistance de l'inoculum dans le sol et l'effet de l'inoculum sur le microbiome du sol. Ce projet fera l'objet d'un financement conjoint CRIBIQ et CRSNG-RDC.

La formulation actuelle recommandée et le protocol d'application du produit dévelppé par Ulysse (UB5000) ne sont pas basé sur des données scientifiques et il est tout à fait possible que certaines souches de l'inoculum ne survivent pas au-delà de quelques jours (et donc ne contribuent pas à l'effet observée). Il est aussi possible qu'une seule application de l'inoculant soit suffisante, comme il est possible que l'inoculation doive se faire à chaque 10 jours. Notre projet permettra de déterminer à la fois quelles sont les souches qui contribuent à l'effet observé, quelle devrait être la régie d'application optimale, quelle est la persistance des souches dans l'inoculum et quelle est l'effet sur l plante.

Au final le produit qui sera développé contiendra les souches contribuant vraiment à la résistance à la sécheresse, qui persistent dans le sol et ce produit aura une régie d'application qui s'appuiera sur des données scientifique et favorisera un effet optimal. Ces informations permettrons à Biotechnologies Ulysse de déployer le produit dans le marché américain et à y déposer les demandes d'homologations nécessaires à sa commercialisation. Azimut Innovation pour sa part aura accès aux données de transcriptomiques qui lui permettront de rechercher les gènes marqueurs de la biostimulation, pour ensuite recherche cet effet avec ses phages.

Hugo Germain

UQTR

Contribution du CRIBIQ

41 030 $


Partenaires

Industriels participants :

  • Ulysse Biotechnologies
  • Azimut Innovation

IRPQ :

  • Université du Québec à Trois-Rivières